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Charles Darwin portrait

Darwin

Le père de la biologie moderne et de la théorie de l'évolution

« L’origine des espèces »

de Charles Darwin.

Publié le 24 novembre 1859.

livre de l'origine des especes

Bertrand Russell à propos de « L’origine des espèces » de Darwin:

« un livre qui a changé notre façon de penser à tout. »

« Depuis l’époque de Darwin, nous comprenons beaucoup mieux pourquoi les créatures vivantes s’adaptent à leur environnement. Ce n’est pas que leur environnement a été créé pour leur convenir, mais qu’elles ont grandi pour s’y adapter, et c’est là la base de l’adaptation. Il n’y a aucune preuve de conception à ce sujet. Quand on en vient à examiner cet argument de conception, il est tout à fait étonnant que les gens puissent croire que ce monde, avec toutes les choses qu’il contient, avec tous ses défauts, devrait être le meilleur que l’omnipotence et l’omniscience aient pu produire depuis des millions d’années. Je n’arrive vraiment pas à le croire. Pensez-vous que, si vous étiez un Dieu doté de l’omnipotence et de l’omniscience et de millions d’années pour perfectionner votre monde, vous ne pourriez rien produire de mieux que le ténia ou les fascistes ? »
— Bertrand Russell, Pourquoi je ne suis pas chrétien (1927), L’argument du dessein

« Quand j’avais seulement treize ans, j’avais un précepteur suisse très orthodoxe qui, à la suite de quelque chose que j’avais dit, m’a déclaré avec beaucoup de sérieux : « Si vous êtes darwinien, je vous plains, car on ne peut pas être darwinien et chrétien en même temps. » Je ne croyais pas alors à cette incompatibilité, mais j’étais déjà clair que, si je devais choisir, je choisirais Darwin. »
— Bertrand Russell, Mes souvenirs religieux (1938), p. 4

 

Darwin, dieu et la religion : une autre évolution au cours de sa vie

L’évolution religieuse de Charles Darwin constitue un paradoxe fascinant de l’histoire des sciences. Cet homme qui devait initialement devenir pasteur anglican et qui a bouleversé notre compréhension du vivant a lui-même connu une profonde transformation spirituelle.

Contrairement aux caricatures qui le présentent soit comme un athée militant, soit comme un croyant ayant découvert « la main de Dieu » dans la nature, la réalité est bien plus nuancée et complexe[1][2].

L’historien des sciences John Hedley Brooke résume cette trajectoire : Darwin est passé d’une vision chrétienne « orthodoxe » durant ses années à Cambridge, à un déisme « non biblique », puis à une position franchement agnostique à la fin de sa vie[1].

Cette évolution ne fut ni linéaire, ni brutale, mais marquée par ce que Darwin lui-même appelait des « fluctuations »[2][3].

 

Les années de formation : un futur pasteur (1809-1836)

 

Un contexte familial religieusement mixte

Charles Darwin naît le 12 février 1809 dans une famille aux convictions religieuses déjà peu orthodoxes. Son père, Robert Darwin, est anglican mais libre-penseur, tandis que sa mère, Susannah Wedgwood, appartient à la tradition unitarienne, un courant chrétien non-conformiste qui rejette la Trinité et certains dogmes centraux du christianisme traditionnel[4][5].

Cette double influence familiale expose le jeune Darwin à un environnement religieux « plus ouvert que l’étroit christianisme anglican qui lui était contemporain »[4]. Néanmoins, il fréquente une école dépendant de l’Église anglicane et reçoit une éducation chrétienne conventionnelle[5].

Cambridge et la théologie anglicane

Après un passage infructueux par les études de médecine à Édimbourg, Darwin s’inscrit à l’Université de Cambridge en 1828 avec un objectif précis : obtenir le Bachelor of Arts requis pour devenir pasteur anglican[2][5]. Ses études comprennent la théologie anglicane et il se passionne pour la « théologie naturelle » de William Paley, notamment son ouvrage Natural Theology (1802)[2][6].

La théologie naturelle de Paley présentait l' »argument du dessein » (argument from design) : la complexité et l’adaptation des organismes vivants prouvaient l’existence d’un Créateur intelligent, tout comme la découverte d’une montre dans un champ prouve l’existence d’un horloger. Cette vision enchantait le jeune Darwin, qui y voyait une réconciliation harmonieuse entre la foi et l’étude de la nature[2][6].

Le voyage du Beagle : premières fissures (1831-1836)

Lorsque Darwin embarque sur le HMS Beagle en décembre 1831 comme naturaliste non rémunéré, il est encore un chrétien orthodoxe. Il emporte avec lui sa Bible et cherche des « centres de création » pour expliquer la distribution géographique des espèces, conformément à la vision créationniste[2].

Mais le voyage confronte Darwin à une réalité troublante. Il observe une violence et une instabilité dans la nature qui contrastent avec le « monde heureux » décrit par Paley[6]. Les fossiles d’animaux disparus, la distribution géographique des espèces sur différentes îles, la cruauté de la lutte pour la survie : autant d’observations qui ébranlent progressivement sa vision d’une création harmonieuse et bienveillante.

Vers la fin du voyage, Darwin commence à douter que les espèces soient fixes et immuables. Il devient également critique envers la Bible en tant que document historique et se demande « pourquoi toutes les religions ne devraient pas être sur un même pied d’égalité »[2][5].

 

La période de transition : du christianisme au déisme (1836-1851)

 

Le mariage avec Emma et les discussions théologiques

De retour en Angleterre en octobre 1836, Darwin épouse sa cousine Emma Wedgwood en janvier 1839. Emma, profondément croyante et unitarienne comme sa mère, souhaite discuter de questions religieuses avec son mari[2][7]. Ces échanges se poursuivront pendant plusieurs années, révélant les doutes croissants de Darwin.

Emma s’inquiète pour le salut éternel de son époux. Dans une lettre touchante, elle lui confie sa crainte qu’ils ne soient pas réunis dans l’au-delà si Charles perd la foi. Darwin respecte profondément la piété de sa femme et cherche à ne pas la blesser, ce qui explique en partie sa réticence à exprimer publiquement ses doutes[4][7].

L’élaboration de la théorie et le problème du dessein

Entre 1837 et 1844, Darwin développe sa théorie de l’évolution par sélection naturelle. En 1842, il rédige une première esquisse de 35 pages, suivie d’un essai beaucoup plus long en 1844[8]. À cette époque, il n’a pas encore totalement abandonné l’idée de Dieu.

Dans son esquisse de 1842, il mentionne encore « un être infiniment plus sagace que l’homme (pas un créateur omniscient) » qui pourrait modeler les organismes pour leur bénéfice au fil du temps, « soit par sa propre prévoyance directe, soit par des moyens intermédiaires »[8]. Cette formulation montre un Darwin encore déiste, croyant en une cause première, mais s’éloignant du Dieu personnel et providentiel du christianisme.

Le problème du mal et de la souffrance

Comme beaucoup de ses contemporains victoriens, Darwin est de plus en plus troublé par le « problème du mal » (theodicy) : comment concilier l’existence d’un Dieu omnipotent et bienveillant avec l’immense souffrance observable dans la nature et chez les êtres humains[3][9]?

Dans une lettre d’avril 1873, il écrit : « L’impossibilité de concevoir que cet univers grandiose et merveilleux, avec nos êtres conscients, soit né du hasard me semble le principal argument en faveur de l’existence de Dieu ; mais »… et il ajoute immédiatement des réserves qui invalident cet argument[3][9].

Darwin observe la cruauté de la nature : les guêpes ichneumons qui pondent leurs œufs dans des chenilles vivantes, les animaux dévorés par leurs prédateurs, les maladies qui frappent les innocents. Pour lui, « il semble y avoir trop de misère dans le monde »[3][9]. Cette souffrance ne peut être expliquée comme un moyen d’amélioration morale, argument théologique qu’il rejette explicitement[9].

La mort d’Annie : le tournant décisif (1851)

Le 23 avril 1851, pendant la semaine de Pâques, Annie Darwin, la fille préférée de Charles, âgée de seulement 10 ans, meurt après une longue et douloureuse agonie[4][7][10]. Darwin, qui ne l’a pas quittée des yeux pendant ses derniers jours, écrit des lettres déchirantes à son épouse Emma, parfois toutes les heures, décrivant l’état de la fillette.

Le vendredi saint, l’état d’Annie s’améliore légèrement et le médecin assure à Darwin qu’elle va s’en sortir. Darwin reprend espoir. Mais le dimanche de Pâques, elle recommence à vomir et souffre d’une paralysie de la vessie. Malgré l’optimisme persistant des médecins, Annie perd toutes ses forces et meurt le mercredi après Pâques[4].

Pour Darwin, cette mort constitue un traumatisme spirituel irréversible. « Pour Darwin, Dieu ne pouvait être qu’une notion de force ; un Dieu souffrant, mourant et faible ne rentrait pas dans sa conception d’un univers qui se développait constamment vers ce qui était moralement supérieur »[4]. La mort d’Annie, dans toute son absurdité et sa cruauté, rend impossible pour lui la croyance en un Dieu bienveillant et tout-puissant.

Comme le note un historien : « Avec la mort d’Annie, Darwin aura donc perdu toute inspiration personnelle par la foi chrétienne ; la religion de son temps lui paraissait sans doute encore plus vaine »[4]. Cette date de 1851 marque la fin définitive de son christianisme.

 

L’agnosticisme mature : de L’Origine des espèces à la mort (1851-1882)

 

Un déiste au moment de L’Origine des espèces (1859)

Lorsque Darwin publie enfin L’Origine des espèces en novembre 1859, il est encore déiste. Dans les premières éditions de l’ouvrage, il mentionne le « Créateur » qui aurait « insufflé » la vie dans les premières formes vivantes[1][6]. Cette formulation représente un compromis entre sa théorie scientifique et une forme minimale de croyance en une cause première.

Dans une lettre de la fin des années 1850, Darwin est encore « prêt à décrire les lois de la nature comme ‘ordonnées par le Créateur' »[1]. Il pense que c’est grâce à la combinaison de ces lois naturelles que les animaux supérieurs, dont l’homme, ont été produits — ce qu’il considère comme « le bien le plus élevé que nous puissions concevoir »[1].

La correspondance avec Asa Gray : le hasard contre le dessein

L’échange épistolaire entre Darwin et le botaniste américain Asa Gray illustre parfaitement la tension entre vision théiste et vision naturaliste de l’évolution. Gray, chrétien convaincu, cherche à maintenir l’idée d’un « dessein intelligent » dans la nature, proposant qu’une force directrice divine guide les variations sur lesquelles agit la sélection naturelle[1].

Darwin rejette fermement cette interprétation. Il est convaincu que

« les incidents de la vie, et par extension les innombrables contingences des processus évolutifs, ne devaient pas être attribués au contrôle immédiat d’un agent divin »[1].

La sélection naturelle agissant sur des variations aléatoires remplace précisément le rôle d’un créateur planificateur.

Ironiquement, Asa Gray pense que la théorie de Darwin fournit une nouvelle ressource pour répondre au problème du mal qui tourmente l’Anglais : la compétition, la douleur, la cruauté et le gaspillage dans la nature seraient les conditions préalables nécessaires à un processus créatif ayant abouti à l’humanité[1]. Darwin reste sceptique face à cet argument.

L’effondrement de l’argument du dessein

Pour Darwin, sa propre théorie de la sélection naturelle a détruit « l’ancien argument du dessein dans la Nature, tel que présenté par Paley, qui me semblait autrefois si concluant »[9]. L’adaptation des organismes à leur environnement n’est plus la preuve d’un Créateur intelligent, mais le résultat mécanique d’un processus aveugle : les individus mieux adaptés survivent et se reproduisent davantage.

Cette prise de conscience intellectuelle accompagne son abandon progressif de toute foi en un Dieu personnel. Dans La Descendance de l’homme (1871), Darwin aborde explicitement la question religieuse. Il rejette l' »argument téméraire » selon lequel une « croyance instinctive supposée en Dieu » prouverait Son existence. Si tel était le cas, écrit-il, « nous serions contraints de croire à l’existence de nombreux esprits cruels et malveillants, seulement un peu plus puissants que l’homme ; car la croyance en eux est bien plus générale que celle en une Divinité bienveillante »[9].

Darwin conclut que

« l’idée d’un Créateur universel et bienveillant ne semble pas naître dans l’esprit de l’homme tant qu’il n’a pas été élevé par une culture longtemps poursuivie »[9].

Autrement dit, la foi en un Dieu bon n’est pas innée mais culturellement construite — une observation qui relativise toutes les religions.

La position agnostique explicite

Dans sa correspondance privée des années 1870, Darwin clarifie sa position. En 1879, il écrit à un étudiant allemand : « Je ne crois pas qu’il y ait jamais eu de révélation »[5][9]. Il rejette également l’existence des miracles et note que « le fait que de nombreuses fausses religions se soient répandues sur de larges portions de la terre comme un feu de brousse a eu un certain poids pour moi »[9].

La même année, dans une lettre à John Fordyce, un missionnaire chrétien, Darwin fournit sa définition la plus claire de sa position[2][3][5] :

« Dans mes fluctuations les plus extrêmes, je n’ai jamais été athée au sens de nier l’existence d’un Dieu. Je pense que, généralement (et de plus en plus en vieillissant) mais pas toujours, qu’agnostique serait la description la plus correcte de mon état d’esprit. »

Le terme « agnostique » lui-même a été forgé par son ami Thomas Henry Huxley en 1869[10]. Il désigne quelqu’un qui ne prétend pas savoir si Dieu existe ou non, considérant la question comme indécidable sur la base des preuves disponibles.

Darwin insiste également sur la nature subjective de la croyance religieuse. Il reconnaît que « l’argument le plus habituel aujourd’hui pour l’existence d’un Dieu intelligent est tiré de la conviction intime profonde et des sentiments qu’éprouvent la plupart des personnes »[9]. Mais il ajoute qu’il a lui-même ressenti de tels sentiments dans sa jeunesse, avant de les abandonner — ce qui prouve selon lui leur caractère subjectif et peu fiable.

Un agnosticisme discret mais ferme

Bien qu’ayant abandonné la foi chrétienne dès 1851, Darwin continue pendant quelque temps à participer aux activités paroissiales[3]. Le dimanche, il accompagne Emma et leurs enfants à l’église, mais les quitte à la porte du cimetière pour aller se promener pendant le culte[4]. Cette pratique illustre son respect pour la foi de sa femme, malgré son propre rejet du christianisme.

Darwin manifeste également une prudence stratégique concernant ses opinions religieuses. Il sait que sa théorie scientifique sera considérée comme une hérésie chrétienne et cela le rend « littéralement malade »[4]. Il a souvent des crises de vomissements quand il doit affronter un adversaire scientifique, manifestation psychosomatique de son anxiété face à la controverse[4].

Dans ses œuvres publiées, il reste discret sur la religion, cherchant à « offenser le moins possible » afin de « garder la sympathie du public » et de ne pas heurter la sensibilité de ses proches, notamment Emma[1][2]. Cette réticence publique contraste avec sa franchise dans sa correspondance privée et dans son autobiographie écrite pour sa famille.

 

Les fausses légendes : Darwin et la « conversion de lit de mort »

 

Le mythe de Lady Hope

Une légende persistante affirme que Darwin se serait reconverti au christianisme peu avant sa mort en 1882, aurait renié sa théorie de l’évolution et serait mort en lisant la Bible. Cette histoire provient principalement du témoignage d’une certaine « Lady Hope » qui aurait rendu visite à Darwin mourant[8].

L’historien James Moore a consacré un livre entier à tracer l’histoire de cette affirmation, qu’il considère comme « une glose grotesque sur des événements historiques réels »[8]. La famille Darwin, notamment sa fille Henrietta, a formellement démenti cette histoire. Aucune preuve documentaire ne soutient cette conversion imaginaire.

Cette légende répond au besoin de certains croyants de « sauver » Darwin, de le ramener dans le giron de la foi, comme si son agnosticisme représentait une menace qu’il fallait neutraliser même après sa mort.

 

Conclusion : un parcours intellectuel honnête

 

L’évolution religieuse de Charles Darwin — du christianisme orthodoxe au déisme, puis à l’agnosticisme — représente un parcours intellectuel marqué par l’honnêteté et la rigueur. Darwin n’a jamais cherché à détruire la foi religieuse ; sa « motivation première était la recherche scientifique et la compréhension du monde naturel, et non le débat théologique »[3].

Comme le résume John Hedley Brooke, cette trajectoire est « une histoire intéressante et ironique, étant donné la formation initiale de Darwin à la prêtrise anglicane et les attaques cléricales contre sa théorie »[1]. L’homme qui devait devenir pasteur est devenu le symbole d’une science qui se passe de l’hypothèse divine.

Pourtant, Darwin lui-même maintenait que

« la Science n’a rien à faire du Christ »[5].

Il séparait soigneusement les domaines : la science étudie les mécanismes naturels, la religion relève des convictions personnelles. Il a même déclaré au botaniste Nicholas Ridley qu’il n’avait pas écrit L’Origine des espèces « en relation avec la théologie »[3].

Cette séparation n’empêche pas que sa théorie ait eu des implications théologiques profondes. Comme l’observe le théologien anglais Aubrey Moore au XIXe siècle, cité par Brooke : « Sous l’apparence d’un ennemi, Darwin a fait le travail d’un ami. Il a libéré le christianisme d’une fausse image de l’action divine, dans laquelle Dieu n’est présent dans le monde que lorsqu’il intervient de l’extérieur, tel un deus ex machina« [1].

L’héritage de Darwin pour la pensée religieuse est donc double. D’une part, il a rendu impossible le maintien d’un créationnisme littéral et d’une lecture scientifique de la Bible. D’autre part, il a forcé les croyants à repenser la notion d’action divine, à « favoriser une séparation entre les domaines de pensées de la religion et de la science »[1].

Quant à Darwin lui-même, il est resté fidèle jusqu’à la fin à son agnosticisme, refusant aussi bien l’athéisme dogmatique que la foi religieuse, maintenant une « conviction intime » que « l’Univers n’est pas le résultat du hasard »[3], tout en reconnaissant l’impossibilité de prouver l’existence d’un Créateur.

Cette position nuancée, faite de doutes et de fluctuations, reflète peut-être mieux la condition intellectuelle moderne que les certitudes absolues des deux camps opposés qui continuent de se disputer son héritage.

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Sources

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[1] Cath.ch. (2025, 5 février). Entre Darwin et Dieu, une histoire évolutive. https://www.cath.ch/newsf/entre-darwin-et-dieu-une-histoire-evolutive/

[2] Wikipedia. (2004, 21 juin). Religious views of Charles Darwin. https://en.wikipedia.org/wiki/Religious_views_of_Charles_Darwin

[3] Science et Foi. (2025, 4 août). Le procès du singe : Darwin, l’athéisme et les Préjugés persistants. https://scienceetfoi.com/le-proces-du-singe-darwin-atheisme-prejuges-persistants/

[4] ECP Reims. (s.d.). Charles Darwin [Document PDF]. http://www.ecp-reims.fr/resources/Darwin3.pdf

[5] Wikipedia. (2007, 16 septembre). Opinion de Charles Darwin sur la religion. https://fr.wikipedia.org/wiki/Opinion_de_Charles_Darwin_sur_la_religion

[6] ISSR. (2017, 12 janvier). Charles Darwin on Religion. https://www.issr.org.uk/issr-statements/charles-darwin-on-religion/

[7] Pour la Science. (2004, 31 janvier). Événements intimes. https://www.pourlascience.fr/sd/histoire-sciences/evenements-intimes-5382.php

[8] BioLogos. (2016, 2 novembre). The Evolution of Darwin’s Religious Faith. https://biologos.org/articles/the-evolution-of-darwins-religious-faith

[9] Victorian Web. (s.d.). Darwin’s views of religion: his agnosticism and his reasons for rejecting Christianity. https://www.victorianweb.org/victorian/science/darwin/religion2.html

[10] Réseau Canopé. (s.d.). L’église catholique s’oppose au créationnisme [Document PDF]. https://cdn.reseau-canope.fr/archivage/valid/N-4167-11938.pdf

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