La position de Jean-Baptiste Greuze vis-à-vis de Dieu et des religions
Déiste et Précurseur d’une morale laïque loin de l’Eglise
Jean-Baptiste Greuze (1725-1805), célèbre peintre français du XVIIIe siècle, a entretenu un rapport complexe et nuancé avec la religion et Dieu, caractéristique de la pensée des Lumières.
Ses positions reflètent une forme de déisme laïque plutôt qu’une adhésion stricte au catholicisme institutionnel, tout en témoignant d’une quête spirituelle marquée par son engagement maçonnique et sa fidélité aux idéaux philosophiques de son époque.
Sa position vis-à-vis de Dieu et des religions se résume ainsi :
- Croyance en un Principe supérieur ou Grand Architecte, mais sans adhésion aux dogmes catholiques spécifiques.[1]
- Critique implicite de l’Église institutionnelle, particulièrement de son rôle dans l’éducation et son monopole sur la vie morale.[5][1]
- Adhésion à une morale correspondante au terme actuel de « laïcité républicaine » fondée sur la raison, la nature et les valeurs familiales plutôt que sur l’autorité ecclésiastique.[9][11][13]
- Engagement maçonnique dans la prestigieuse loge des Neuf Sœurs, symbole de son appartenance à la pensée des Lumières et de sa recherche d’une spiritualité universaliste.[6][7][1]
- Proximité intellectuelle avec Rousseau et Diderot, deux penseurs critiques envers l’Église mais non nécessairement athées.[11][1]
- Utilisation stratégique des thèmes religieux au service d’un message moral et social plutôt que dévotionnel.[2][8]
Greuze incarne ainsi parfaitement cette génération de penseurs et d’artistes du XVIIIe siècle qui, sans être pour autant athées, ont progressivement éloigné la morale et la vie publique de l’emprise de l’Église catholique, préparant ainsi le terrain pour la laïcité républicaine qui s’affirmera avec la Révolution française. [1]
Que veut dire "déiste laïque" ?
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L’expression « déiste laïque » appliquée à Greuze signifie qu’on le situe dans une sensibilité religieuse proche de celle de nombreux penseurs des Lumières : croyance en un Dieu créateur, mais méfiance à l’égard des Églises et de la religion instituée.[1][2]
Déisme : un Dieu sans dogmes
Dans le contexte du XVIIIᵉ siècle, être déiste veut dire :
- Admettre un Dieu ou un principe créateur, garant d’un ordre moral, mais sans adhérer nécessairement au christianisme révélée tel que le défend l’Église.[3]
- Refuser les miracles, les dogmes obscurs, la toute-puissance du clergé, et privilégier la raison, la nature, l’expérience morale.[3]
C’est la position de nombreux philosophes des Lumières qui veulent une religion « raisonnable », épurée des superstitions et des pouvoirs institutionnels.
Laïque : en dehors du contrôle ecclésiastique
Qualifié de laïque, le déisme de Greuze s’inscrit plutôt dans :
- Un horizon moral et social où les valeurs (famille, éducation, sens du devoir) ne dépendent plus directement d’une Église ou d’une théologie précise.[2][1]
- Une mise en scène de la morale dans la vie quotidienne (scènes de famille, éducation des enfants, devoir filial) plutôt que dans des sujets explicitement religieux.[1][2]
Autrement dit, la dimension religieuse est diffuse : Dieu est présupposé comme horizon moral, mais ce sont surtout les comportements humains concrets qui comptent.
Ce que cela implique pour Greuze
Quand on le dit « déiste laïque » :
- On souligne que sa peinture morale (famille, vertu bourgeoise, éducation) correspond au projet des Lumières de fonder l’éthique sur la raison, la sensibilité et l’ordre social, plus que sur les sacrements ou les dogmes.[4][2][1]
- On insiste sur le fait qu’il ne fut pas un peintre de propagande confessionnelle, mais un peintre d’une morale « universalisable », acceptable par un public large, croyant ou non, tant qu’il partage l’idéal d’ordre, de vertu et de sensibilité.[5][2][1]
En résumé, le qualifier de « déiste laïque » revient à dire : il reste dans un horizon où Dieu existe et garantit un ordre moral, mais sa peinture s’adresse d’abord à la conscience humaine, à la famille et à la société, plutôt qu’à l’institution religieuse.
Sources
- https://histoire-image.org/etudes/greuze-peinture-morale
- https://www.lescarnetsdigor.fr/post/exposition-jean-baptiste-greuze-petit-palais-2025
- https://www.britannica.com/biography/Jean-Baptiste-Greuze
- https://www.artefields.net/jean-baptiste-greuze-art-history/
- https://www.nicholashall.art/artist/jean-baptiste-greuze/
- https://www.rivagedeboheme.fr/pages/arts/peinture-18e-siecle/jean-baptiste-greuze.html
- https://tourisme-vincennes-marnebois.fr/fr/agenda/art-vivant-jean-baptiste-greuze-1725-1805-peintre-de-la-vertu-bourgeoise
- https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Greuze
- https://en.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Greuze
- https://www.newadvent.org/cathen/07029c.htm
Greuze se tenait à distance de l’orthodoxie catholique
Il est significatif que Greuze n’ait jamais réalisé de grandes peintures d’histoire religieuse traditionnelles (Passion du Christ, vies de saints, scènes bibliques héroïques). Ses rares références religieuses restent cantonnées à des scènes domestiques ou morales.
Cette absence témoigne d’un désintérêt pour la propagande catholique et la glorification de l’Église, caractéristique de nombreux artistes de son époque qui préféraient les sujets moraux ou philosophiques.
Un peintre des Lumières : entre spiritualité familiale et distance institutionnelle
La référence à un « Principe » non ecclésiastique
Greuze représente dans ses œuvres une spiritualité domestique et morale qui se distingue nettement de la religion institutionnelle. Il montre dans ses tableaux que le peuple a « conservé jusqu’à présent les valeurs que les hommes de pouvoir et l’Église n’observaient plus depuis longtemps : la famille comme noyau de la société, la référence à un Principe qui n’est pas forcément celui des Églises« . Cette formulation est révélatrice : Greuze croit en une dimension transcendante, un « Principe » supérieur, mais ne l’identifie pas nécessairement aux dogmes de l’Église catholique.[1]
Une critique implicite de l’école religieuse
Le peintre se positionne en faveur d’une démocratie laïque en matière d’éducation. Ses tableaux dénoncent le fait que « l’école, souvent privée et religieuse, ne répond plus à un besoin de démocratie laïque qui se fait jour ». À travers ses œuvres, Greuze « se fait l’apôtre de Jean-Jacques Rousseau auquel il reste profondément attaché, plus qu’à Voltaire ou à son ami Diderot ». Cette proximité avec Rousseau signifie qu’il partage une vision où l’éducation morale et spirituelle relève davantage de la famille et de la nature que de l’institution ecclésiastique.[1]
L’engagement maçonnique : une spiritualité alternative
L’initiation à la loge des Neuf Sœurs
Le fait le plus révélateur des convictions religieuses de Greuze est son initiation à la franc-maçonnerie. Le 28 novembre 1778, il est initié à la très célèbre loge des Neuf Sœurs, qui accueillait de nombreuses personnalités des Lumières, dont Voltaire, Benjamin Franklin, et de nombreux penseurs progressistes de l’époque.[1][6][7]
La loge des Neuf Sœurs, fondée en 1776 par l’astronome Jérôme de Lalande, était réputée pour son orientation philosophique et son engagement en faveur des idées progressistes. Elle se réunissait chez Court de Gébelin (1728-1784), pasteur protestant, grand défenseur de la minorité protestante en France (notamment dans l’affaire Calas défendue par Voltaire), et mythologue en quête des sources de la tradition spirituelle primordiale.[1][6]
Une spiritualité déiste et universaliste
L’appartenance maçonnique de Greuze témoigne d’une spiritualité déiste, c’est-à-dire d’une croyance en un Être suprême ou Grand Architecte de l’Univers, sans adhésion aux dogmes spécifiques du catholicisme. La franc-maçonnerie du XVIIIe siècle prônait la tolérance religieuse, la fraternité universelle et la recherche de la vérité par la raison, en opposition à l’obscurantisme et au fanatisme religieux.
Comme le souligne un commentateur, « Greuze ne pouvait qu’être sensible aux idéaux de la Franc-Maçonnerie », ce qui indique que ses convictions personnelles étaient en harmonie avec les valeurs maçonniques : la liberté de conscience, l’égalité entre les hommes, la fraternité, et une approche rationnelle de la spiritualité.[1]
Morale humaniste plutôt que piété catholique
On ne peut qu’admirer les portraits et les scènes de genre de Greuze, dont il s’est fait une spécialité, mais aussi et surtout ses figures d’enfants qui peuplent son œuvre. Les enfants sont partout présents chez lui : endormis dans les bras d’une mère, envahis par une rêverie mélancolique, ou saisis par la frayeur d’un évènement qui les dépasse.
Plus que tout autre, le peintre sait traduire la profondeur psychologique des enfants. Il dit par son œuvre le caractère crucial de l’éducation et le rôle fondamental de la famille dans le développement de l’enfant.
Selon Greuze, en homme des Lumières sensible à la pensée des philosophes de l’époque, de Rousseau a Diderot, c’est avec l’enfant que se joue l’avènement d’une société nouvelle fondée sur la connaissance, le savoir et la culture. Mais sous le pinceau du peintre, toujours attentif au réel, la famille n’est pas seulement un lieu d’amour et d’apprentissage au monde ; elle peut aussi être le théâtre du désordre, où l’intime se mêle au tragique.
Des sujets religieux au service d’un message social
Bien que Greuze ait peint des scènes religieuses, celles-ci servent avant tout un message moral et social plutôt qu’une dévotion catholique traditionnelle. Son tableau La Dame de charité (1773), par exemple, représente « un concept moral classique : le devoir de charité publique », mais cette charité est présentée comme une vertu bourgeoise et humaniste plutôt que comme une pratique spécifiquement chrétienne.[8]
De même, dans La Veuve et son prêtre (1784), Greuze montre « un prêtre [qui] visite une veuve et sa famille, il leur procure aide et consolation ». Ici, le prêtre apparaît comme un agent de bienfaisance sociale plutôt que comme un représentant de l’autorité ecclésiastique ou un dispensateur de sacrements.[3]
Un combat précurseur: l’allaitement maternel au lieu d’une nourrice
Nombreuses sont les figures de mère, de père, ou de nourrice dans l’œuvre de Jean Baptiste Greuze. L’une allaite son enfant, l’autre vient remettre à ses parents celui qu’elle a gardé en nourrice, une autre encore gronde gentiment son petit garçon. Ces différents sujets ne sont pas de simples scènes de genre. Ils traduisent une réflexion personnelle de l’artiste sur la place des enfants dans la société et l’enjeu crucial de leur éducation.
Greuze se fait ici l’écho des préoccupations des pédagogues et philosophes (Diderot, Rousseau, Condorcet). L
‘Encyclopédie de Diderot et d’Alembert (1751 1772) – véritable laboratoire des idées des Lumières – défend l’idéal de l’amour des parents et leur rôle éducatif. Hostile à la mise en nourrice, dont la pratique domine très largement au XVIII siècle, Greuze, avec les philosophes, prône l’allaitement maternel, premier temps de l’éducation. S’y refuser serait briser le lien d’amour « qui forme l’union naturelle des enfants et des pères et mères ».
Une morale laïque et républicaine
Les valeurs familiales comme alternative à la religion institutionnelle
Greuze prône une morale laïque fondée sur les valeurs familiales et bourgeoises : l’amour parental, le respect des engagements, le travail, l’honnêteté, la responsabilité. Ces valeurs ne dépendent pas de la religion institutionnelle mais d’une vertu naturelle accessible à tous les hommes de bonne volonté, conformément à la philosophie de Rousseau.[9][10][11]
Ses scènes de genre célèbres comme L’Accordée de village (1761) ou La Malédiction paternelle (Le Fils ingrat et Le Fils puni, 1777-1778) illustrent des dilemmes moraux et des drames familiaux sans aucune référence à Dieu, aux saints ou au clergé. La moralité y est immanente, résidant dans les relations humaines et les conséquences naturelles des actes, non dans la sanction divine ou la crainte de l’enfer.[12][8]
L’influence de la philosophie des Lumières
Greuze s’inscrit pleinement dans le mouvement philosophique des Lumières. Il était proche de Denis Diderot, qui fut son plus fervent défenseur et qui voyait en lui le peintre de « la moralité dans la peinture ». Diderot, bien que critique des excès religieux et défenseur du matérialisme, n’était pas nécessairement athée mais certainement anticlérical.[3][11]
Greuze était également profondément influencé par Jean-Jacques Rousseau, dont il partageait la vision d’une éducation naturelle et la critique de la corruption des institutions, y compris religieuses. Rousseau lui-même professait un déisme sentimental, croyant en Dieu mais rejetant les dogmes et les rituels de l’Église.[1][13][14][15]
Exposition Jean-Baptiste Greuze au Petit Palais
sur son œuvre au prisme du thème de l’enfance. En effet, faisant écho aux préoccupations des philosophes Diderot, Rousseau ou Condorcet, l’artiste invite à méditer la place de l’enfant au sein de la famille, la responsabilité des parents dans son développement et l’importance de l’éducation pour la construction de sa personnalité.
Vidéo de la Chaine YouTube » Scribe accroupi » de 50 min, en français
Les ambiguïtés et contradictions
Une position socialement stratégique
Comme beaucoup d’artistes de son époque, Greuze devait naviguer entre ses convictions personnelles et les attentes de sa clientèle. Si ses principaux commanditaires étaient la bourgeoisie éclairée et les nobles libéraux, il ne pouvait se permettre une rupture complète avec l’Église qui restait une institution puissante.[16]
Il est révélateur que Greuze ait peint La Lecture de la Bible pour son morceau de réception à l’Académie : il choisit un sujet religieux « acceptable » mais l’interprète dans un sens domestique et moral plutôt que strictement dévotionnel. Cette stratégie lui permit de satisfaire les conservateurs tout en plaisant aux progressistes.
Une ambiguïté fondamentale
Greuze n’était ni simplement un « peintre moral » ni un artiste d’une idéologie unique. Ses toiles révèlent une dualité troublante :
-
D’un côté, elles célèbrent la vertu bourgeoise et les idéaux des Lumières (éducation, famille, tendresse)
-
De l’autre, plusieurs tableaux étaient considérés par certains de ses contemporains comme une équivoque érotique troublante , notamment ses représentations de jeunes filles en détresse (La Cruche cassée en est l’exemple le plus saisissant)
Greuze séduisait simultanément une bourgeoisie en quête de légitimité morale et une aristocratie libertine en quête de spectacles équivoques.
L’écart entre œuvre publique et vie privée
Il existe également des contradictions entre l’idéal moral que Greuze prône dans ses tableaux et sa vie personnelle. Bien qu’il défende l’allaitement maternel et la présence des parents auprès de leurs enfants. Ses propres filles sont confiées à une nourrice puis placées dans un couvent pendant plus de dix ans. Cette incohérence suggère que ses positions étaient davantage philosophiques et politiques que strictement religieuses : il utilisait les thèmes moraux pour promouvoir une vision de société plutôt que par conviction dévotionnelle personnelle.[17]
Expo Jean-Baptiste Greuze (1725-1805) Peintre des Lumières et Franc-maçon 450fm
Exposition Jean-Baptiste Greuze au Petit Palais Scribe accroupi
L’enfance en lumière au Petit Palais
Vidéo de la Chaine YouTube » Patricia Carles » de 16 min, en français
Sources
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- https://450.fm/2025/10/31/expo-jean-baptiste-greuze-1725-1805-peintre-des-lumieres-et-franc-macon/
- https://lensartetfoi.wordpress.com/bienvenue/meditation-doeuvres/la-lecture-de-la-bible-greuze/
- https://pedagogie.ac-strasbourg.fr/fileadmin/pedagogie/lettres/Ressources_lycee_2de_1ere/jean_baptiste_greuze_rev.pdf
- https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Lecture_de_la_Bible
- http://www.actualite-des-arts.com
- https://fr.wikipedia.org/wiki/Neuf_Sœurs
- https://commons.wikimedia.org/wiki/Loge_maçonnique_des_Neuf_Sœurs
- https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Dame_de_charité
- https://peinturehistoireechangerparler.wordpress.com/2018/02/13/jean-baptiste-greuze/
- https://artexpos.org/greuze/
- https://burgondiart.wordpress.com/2015/01/12/jean-baptiste-greuze-un-peintre-bourguignon-en-son-musee/
- https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Greuze
- https://hommenouveau.fr/expo-jean-baptiste-greuze-lenfance-en-lumiere/
- https://finearts-paris.com/2025/09/15/jean-baptiste-greuze-lenfance-en-lumiere/
- https://plumespointespalettesetpartitions.com/2025/09/29/jean-baptiste-greuze-lenfance-en-lumiere/
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- https://histoire-image.org/etudes/greuze-peinture-morale
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- https://www.lescarnetsdigor.fr/post/exposition-jean-baptiste-greuze-petit-palais-2025
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- https://artifexinopere.com/blog/interpr/peintres/greuze/les-pendants-de-greuze/
- https://tropics.univ-reunion.fr/1785
- http://alexianeriou.fr/?p=2701
- https://www.bilan.ch/story/greuze-le-petit-palais-redecouvre-le-maitre-de-lenfance-en-peinture-985950984026
- https://www.collectionscanada.gc.ca/obj/thesescanada/vol2/001/nq90477.pdf?oclc_number=57697082
- https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Jean-Baptiste_Greuze_-_Widow_and_her_priest.jpg
- https://fr.wikibooks.org/wiki/Fichier:Jean-Baptiste_Greuze_-_Reading_the_bible.jpg
- https://fr.wikisource.org/wiki/Un_Philosophe_méconnu_-_Maine_de_Biran
- https://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010365283
- https://www.idixa.net/Pixa/pagixa-0910240421.html
- https://www.fondationetrillard.ch/fr/projet-greuze-enfance-petit-palais
- https://www.cineclubdecaen.com/peinture/peintres/greuze/greuze.htm
- https://preo.ube.fr/shc/index.php?id=105




