Dans cette œuvre magistrale, Montesquieu a su se protéger de la censure de l’époque dont il aurait pu être la proie et a réussi à exprimer ses idées. Au XVIIIème siècle, les comportements des fidèles, comme les agissements de leurs Eglises prêtaient singulièrement le flanc à la satire. Montesquieu développe une satire sociale de l’institution religieuse, des religieux et des fidèles, une critique de la hiérarchie. Il dénonce l’intolérance, le dogmatisme religieux et le prosélytisme ainsi que la corruption des religieux.
Document d’analyse de 18 pages publié par l’Humbolt-University of Berlin
par Cécile Veneman
